.Que le monde soit heureux.

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# Posté le mercredi 30 décembre 2009 08:10

Modifié le mardi 02 février 2010 16:04

Noël et sa magie

Noël et sa magie


Can you feel the love tonight ?

Envie de déverser un peu de mes états d'âme ici ce soir.

Le monde est léger en cette période de Noël, la neige a réveillé les sourires, illuminé les visages, malgré ce fond de grève et de fatigue générale. C'est une bonne chose. La joie des autres fait toujours plaisir à observer, et contamine.
Les fêtes approchent, l'année a déjà filé vite depuis ses débuts. Et que de bons moments. Un Louvre magique.

Pourtant comme une impression de vide en ce moment, comme quelque chose qui cloche. Quelque chose qui fuit ? Un manque ? Je ne sais pas. Comme un flottement. Des sentiments et impressions confus. Et sûrement la fatigue.
Mais bon planage néanmoins, des pointes d'euphorie qui resurgissent souvent, un regard plus tendre posé sur le monde, une bonne humeur quotidienne, davantage de douceur et d'humour. Un retour à ce qui avait été comme perdu, enfoui quelque part, et rien ne peut procurer plus de plaisir.

Être bien.

Une envie de serrer cette famille dans les bras, de leur sauter dessus, de jouer et de rire avec eux, de les aimer encore un peu plus chaque jour, eux, ces parents, eux, ces frères. Une certaine impatiente d'être à leurs côtés pour ce Noël, parce qu'au fond, rien n'a changé, et rien ne changera.

Un retour au calme.

Joyeux Noël le monde, que vos voeux s'exaucent, et que vous soyez heureux.

PoLluX


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# Posté le lundi 21 décembre 2009 18:28

Modifié le lundi 21 décembre 2009 19:11

10.11.09

10.11.09

Je me souviens de tous ces moments passés, le bonheur était tellement ancré dans chaque cellule de ma peau, dans chaque tissu, chaque nerf de mon corps, et seul le sang de l'euphorie me traversait. L'énergie ne me faisait jamais défaut, je vivais de sourires, rires et fou-rires, et à y repenser, les coins de mes lèvres se distendent pour reprendre la position qu'ils ont perdue. Légèrement retroussés, ils se décollent vers le haut. Je souris.

C'est ce sentiment qui me manque, ce sentiment après lequel je cours. Le changement me fait mal, me détruit, je ne supporte pas l'idée de ce que je suis. La peur me ronge, le doute m'obsède et ce mot que je n'ose pas prononcer, devant personne, est à lui-seul suffisant pour me nuire dans des proportions peut-être bien trop grandes. Comment en parler ? J'ai tellement honte de ce qu'il m'arrive, impossible de l'évoquer à quiconque. Et ça fait mal. Mal de penser que les autres ne peuvent pas vous comprendre, qu'ils ignorent pourquoi vous réagissez de cette façon face à eux. Je n'ose plus aller voir ces personnes qui me tiennent tant à c½ur, de peur de leur montrer ce que je suis devenue, tout ce que je ne suis pas, de peur de leur montrer une image différente, une qu'ils ne connaissent pas. Honte de ce que je suis. Et malheureuse de les sentir s'éloigner, à cause de soi...

J'ai peur de mes réactions dans cet état, peur de dire ou faire des choses que je regrette bien souvent par la suite quand mes idées sont un peu moins brouillées. Je suis en dialogue permanent avec moi-même, à peser le pour et le contre avant chaque entreprise, à bien trop souvent me mettre à penser comme les autres pourraient le faire pour évaluer les réactions et conséquences possibles. Je n'arrive pas à penser simplement. Je ne pense pas avoir jamais su le faire, pourtant je m'en sortais quand même.

Je suis bien trop pétrifiée pour pouvoir avancer, ce passé, âge d'or vers lequel je me retourne sans cesse, est encore bien trop important pour moi aujourd'hui. Je ne peux m'en décrocher, il reste mon idéal à retrouver. La chose est-elle perdue ?


*Dors le mal est passé, il te rattrapera pas
Le souffle coupé, tu n'es plus son appât
Ta peine s'est fendue au délire des autres
Qui oublieront bien vite que tu n'es plus des nôtres

Et si ça fait mal c'est parce qu'il comprend pas
Que nul ne nage dans ton coeur depuis longtemps
Et si ça fait mal c'est parce qu'il ne te voit pas
Alors que ton sourire enfin s'éteindra*
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# Posté le mardi 10 novembre 2009 13:41

Modifié le mardi 10 novembre 2009 16:35

Plane.

*Il m'aime encore, et moi je t'aime encore plus fort*


Dans un flou artistique, effectivement. Et artistique est peut-être le bon terme.
Cette vie non tracée est procuratrice de tellement de sentiments confus et si peu distincts. Ne pas savoir ce que l'on veut faire de sa vie. Ce n'est pas grave, mais la question mérite quand même d'être posée. Des études vraiment intéressantes, mais la motivation freinée quand on ne sait pas où l'on va, quand on sait que cette école ne sera pas celle qui vous mènera tout droit à un métier que vous envisagez. Comment arriver à trouver un aspect suffisamment convaincant pour s'y mettre ?
J'aimerais pouvoir être décidée, claire et sûre du chemin à prendre. J'aimerais pouvoir foncer tout droit, *d'un pas décidé*, sans tourner la tête pour vérifier ce qu'il se passe de chaque côté. Mais je me connais, et je sais que je ne fonctionne pas de cette manière. Besoin de tout explorer, de fouiner, de chercher, de me perdre, pour rebondir, repartir, à nouveau parcourir, besoin de suivre ce chemin sineux et embué. Pourquoi ? Peut-être sinon par peur de me faire chier ? Peut-être car je n'aime pas ces chemins conventionnels et traditionnels. Ou peut-être encore parce que le doute paralyse.
La capacité à se concentrer n'est plus aussi accessible. Une autre sorte de défi à relever. Des batons dans les roues que je m'institue, par "moi-même". Pour se prouver une quelconque chose ? Ou cercle vicieux ? Par ce doute qui s'exprime d'une façon si sommaire, un baton dans les roues. Ce baton dans les roues qui me fait encore plus douter.

Le théâtre est cet unique objectif que je distingue clairement. Il est là, j'observe ses planches, sa scène, ses fauteuils, sa magie si fascinante, finalement si envoutante. Il m'attire, m'habite, obsède mes pensées. Me fait vivre à l'instant où j'entre en contact avec lui. Et pour cause, je ne vis qu'en sa présence.
J'ai besoin de défi, besoin de me prouver à moi-même que j'ai les capacités de. Aujourd'hui, j'ai du mal, demain j'y arriverai. Et pour cause, je ne lacherai jamais rien. Une fois de plus je ne connais. Ce sentiment de "pouvoir faire", il ne m'a jamais quitté. J'aurais déjà tout laché depuis bien longtemps sinon. Et maintenant je le sais.

J'ai besoin de cette euphorie, cette joie poussée à l'extrême qui me fait m'envoler bien plus haut que le parterre sur lequel je repose. Besoin de sentir que je m'échappe de ce corps, de moi-même, que je dépasse cet état résumé à la stricte vie quotidienne, aux besoins les plus sommaires. Sources de ce sentiment si puissant n'étant que de deux, voire trois types : les amis, le théâtre, et le là-bas. Alors j'irai auprès d'eux m'y rassasier autant que faire se peut, j'irai m'y remplir à en devenir toujours plus pleine de cet oxygène si libérateur.

Je ne sais pas où je vais, je me laisse planer dans ce flou, mais un jour, je reprendrai pied. Ce jour là, ce ne sera que le recommencement.


*
Plane.
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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 05:37

Modifié le mardi 10 novembre 2009 14:07

On a toujours le choix ?

La vie est là, juste de l'autre côté. Franchis ce pas, et n'attends pas que quelqu'un d'autre vienne le faire à ta place.

19 ans, et depuis deux ans, ma vie se résume à une constance d' "aurais dû", "n'aurais pas dû". Et pourquoi faire, si ce n'est se laminer l'esprit ? La décision est là, à portée de tes doigts, et tu n'as plus qu'à la saisir. Un simple geste, un simple effort.
Mais cette décision te semble si fuyante, si imprévisible, et finalement si fragile. A l'instant où tu t'en empares, elle semble te filer entre les doigts, tu sens sa froideur se glisser le long de chaque parcelle de ta peau, pour finalement s'échapper quelque part dans la nature, jusqu'à ce qu'elle revienne un jour à toi. En partant, elle te laisse un goût amer dans la bouche, ce goût qui te met mal comme à chaque fois, et que tu ne digères que très lentement, le temps de l'ingurgiter. Mais quand l'amertune s'est enfin dissipée, comme cet élément de résolution que tu n'avais pu discerner auparavant, recouvert d'un trop plein de regret, un goût d'espoir retentit et surgit avec force en toi. Il t'emporte alors dans sa légèreté, t'entraine vers des horizons que tu n'espérais plus poursuivre, et tout te semble dorénavant plus clair. Tu te sens vivre, et rien ne compte plus. Alors la décision revient à toi. Tu t'en empares et...


PoLluX
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# Posté le mardi 03 novembre 2009 14:11

Modifié le mardi 03 novembre 2009 14:37